Summer Series: Maisie Dobbs

Every summer, I pick an author, and try to read everything I can from that author. My first summer doing this, I picked Mary Higgins Clark (which doesn’t meet all the requirements I now have for my Summer Author). I forgot a few summers, but last one was Louise Penny. What a fun summer that was!

This year, I discovered Jacqueline Winspear, and she is perfect for this project. I am on book 3 of her Maisie Dobbs series. It has all the elements I require to be a good Summer Author:

– light reading, but I do like to learn something while reading

– enough book published in the series that can entertain me through a summer

– travel to another period or country

Next year’s contestants: Martin Walker (Bruno, chief of police), Laurie King, Alexander McCall.

Louise Penny – Still Life

I’ve been reading Anna Karenina for weeks now, and it’s taking so long because I’ve discovered a new mystery writer after listening to VPR’s Vermont Edition.

Louise Penny seemed so nice on the interview, I picked up her first book the next day. It was a wonderful read. Three Pines, the village where the story takes place reminded me so much of Sharon, VT where we live. A small New England village.

The characters are fun and unique. They reminded me a lot of Fred Vargas’ characters, but less complicated. Adamsberg and Gamache (homicide detectives in Vargas and Penny’s novels) are very similar, they absorb information, very slowly.

I am now off to read the second book in the series: A Fatal Grace. Anna Karenina will have to wait a little bit longer.

Rien ne s’oppose a la nuit – Delphine de Vigan

Le Mot de l’éditeur :

« La douleur de Lucile, ma mère, a fait partie de notre enfance et plus tard de notre vie d’adulte, la douleur de Lucile sans doute nous constitue, ma sœur et moi, mais toute tentative d’explication est vouée à l’échec. L’écriture n’y peut rien, tout au plus me permet-elle de poser les questions et d’interroger la mémoire. La famille de Lucile, la nôtre par conséquent, a suscité tout au long de son histoire de nombreux hypothèses et commentaires. Les gens que j’ai croisés au cours de mes recherches parlent de fascination ; je l’ai souvent entendu dire dans mon enfance. Ma famille incarne ce que la joie a de plus bruyant, de plus spectaculaire, l’écho inlassable des morts, et le retentissement du désastre. Aujourd’hui je sais aussi qu’elle illustre, comme tant d’autres familles, le pouvoir de destruction du Verbe, et celui du silence. Le livre, peut-être, ne serait rien d’autre que ça, le récit de cette quête, contiendrait en lui-même sa propre genèse, ses errances narratives, ses tentatives inachevées. Mais il serait cet élan, de moi vers elle, hésitant et inabouti. » Dans cette enquête éblouissante au cœur de la mémoire familiale, où les souvenirs les plus lumineux côtoient les secrets les plus enfouis, ce sont toutes nos vies, nos failles et nos propres blessures que Delphine de Vigan déroule avec force. (Site fnac.com)

Mon petit mot:

J’ai beaucoup apprecie la prose de l’auteur. J’ai trouve ceci dit que je lisais un journal intime, plus qu’un roman, et avait l’impression de faire du voyeurisme.

Toutes les familles ont des secrets, et en lisant ce livre, beaucoup d’emotions et de reflexions sur ma propre famille sont venu a la surface. Un livre a lire si vous voulez lire un livre tres bien ecrit, qui vous transportera dans les recoins les plus sombres d’une famille compliquee, et pourtant tellement familiere.

Sukkwan Island, par David Vann

J’ai recu pour Noel ce livre de mon beau-pere, qui a de tres bon gout litteraire. Cette annee n’etait pas une exception, Sukkwan Island etait parfait.C’etait vraiment bien ecrit et traduit.

Je vous conseille de lire ce livre en vous attendant a un drame. Et le deconseille a toutes personnes sensibles ou depressives. On le sent des le debut, ca va pas bien se passer. Le pere est depressif, et son fils qui ne connait pas son pere, decide de le suivre au fin fond de l’Alaska, pour un projet ambitieux, auquel aucun des deux n’est pret physiquement ou psychologiquement. Mais l’auteur arrive a nous tenir en haleine, et meme si on s’y attend, le drame nous surprend.

L’histoire est simple: le pere veut renouer des liens perdus avec son fils adolescent, il decide d’acheter un lopin de terre sur une ile perdue. Le plan ? Vivre un an sur cette ile, faire des provisions pendant l’ete pour survivre l’hiver.

Le Vermont me parait plus simple apres avoir lu ce livre…

Riwan; or, the Sandy Track – Ken Bugul

Ken Bugul has entered my list of favorite authors.

I’ve read this book years ago, in French, when I took a class about Sub-Saharan francophone literature, and of all of the books we’ve read, this one really moved me.

In short, very short, it is a fiction novel but has a lot of auto-biographical elements. In the book, the narrator/main character is in her thirties, and after studying in Europe and living a western life, she is back to Senegal. She then proceeds to marry a Serigne, a spiritual leader. She becomes the 28th wife of the Serigne.

Polygamy is a complicated subject, and this book depicts the conflict the main character has with it. “I wanted to become a women loaded with diplomas… my education pushed me in that direction … At school I was taught that men of my village were savages who did not know good manners, made love with brutality, did not respect women.” (p.39) She grew up with colonialist ideals, trying to reject the traditionalist view of marriage.

In real life, Ken Bugul has been in a polygamist marriage too, the 20th wife of a Serigne. Many American feminists have been criticizing Ken Bugul for this marriage.

This is a must-read for everyone that wants to understand the impact of colonization on women in Senegal today.